Quand tu partais,
tu ne m'as rien dit.
seulement je savais que
tu m'aimais et que tu savais
que je t'aimais aussi.
tu as tourné le dos en partant,
depuis, je n'ai plus revu tes seins
qui me donnaient l'envie de vivre,
et tes fesses qui me rendaient irrécuperable.
tu as disparu au bout de la rue,
tu t'en souviens très bien,
en me laisssant dans l'imposssiblité
de vivre dans la douceur et le bonheur.
et si je me mets à me souvenir
de quand tu partais,
les larmes m'inondent encore les joues.
Ainsi, je pleure comme un bébé.
Mousco.